L’acupuncture
Aujourd'hui, on l'enseigne dans certaines facultés de médecine. Même la médecine moderne en reconnaît certains résultats et leurs bienfaits. Un fait à noter est que de plus en plus de médecins l'intègrent à leur formation de base, soucieux de rassurer leurs patients quant à leur ouverture face aux médecines alternatives et parce qu'ils croient également en sa capacité préventive.
Comme dans la plupart des philosophies orientales, la base sur laquelle repose la pratique de l'acupuncture est le rééquilibre entre le Yin et le Yang. Le Yin et le Yang sont partout complémentaires, dans la nature aussi bien que dans chaque être vivant. L'acupuncteur veille donc à ce que cet équilibre atteigne en quelque sorte un état de perfection pour qu'aucune maladie ou indisposition ne puisse avoir de poigne sur un individu. Comment fair-il pour atteindre cet équilibre. Avec l'implantation superficielle d'aiguilles dans des endroits précis que l'on appelle également points réflexes? Une fois l'aiguille fixée sur le centre d'énergie, le praticien peut procéder soit en faisant exécuter à l'aiguille de légères rotations, soit en lui transmettant de douces vibrations ou encore soit en y faisant courir un courant électrique à peine perceptible. Certaines méthodes dites Yin, donc plus douces, préconisaient le maintient des aiguilles sur les points réflexes pendant de longues minutes. Certaines autres méthodes dites Yang, donc plus fortes, consistent à créer un effet immédiatement en choquant le point réflexe et en l'obligeant à réagir de suite. Qu'importe la méthode, il semble que dès que l'aiguille entre en contact avec le centre d'énergie, elle en dégage le flux d'énergie dans les secondes qui suivent.